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Cette page a été mise à jour le 2026-02-08 et est revue régulièrement.
=== Effet de la grossesse sur les performances === La grossesse rend la respiration plus ample, ce qui améliore l'accès d'oxygène. Il est possible que cela ait un impact positif sur les performances ; cependant, l'oxygène dans le sang ne change pas, les premières semaines de grossesse ayant une augmentation du volume de plasma et non de cellules rouges. L'effet positif n'est donc observé qu'à partir de la 18e semaine de grossesse ; à ce stade, il s'accompagne d'anémie, de fatigue et d'un souffle plus court. Dans l'ensemble, les effets physiques de la grossesse ne sont donc pas positifs. L'effet de la grossesse n'est pas que physique, mais aussi hormonal. Pendant une courte période, l'estradiol augmente : cette hormone liée à la performance diminue avec le surentraînement. Cependant, il est bien plus facile d'augmenter son taux d'estradiol avec des médicaments, par exemple avec une pilule contraceptive à fort dosage. La progestérone libérée pendant la grossesse favorise la relaxation des tendons et des muscles ; elle rend par contre les riques d'entorse plus élevés. Le corps féminin enceint peut aussi produire plus de testostérone, mais ce n'est pas systématique. Il n'existe pas de consensus scientifique sur l'impact de ces changements hormonaux sur la performance sportive. Enfin, les femmes n'ont pas de cycle menstruel pendant la grossesse, un avantage en soi ; de nombreuses sportives prennent la pilule contraceptive en continu avec le même objectif.
Sources : fr.wikipedia.org
La méthode est très aléatoire, puisqu'il est difficile de programmer une grossesse avec précision et qu'une femme sur trois vit des effets secondaires négatifs en raison de sa nouvelle production hormonale, dont la nausée matinale. De plus, l'avortement laisse des séquelles physiques aux sportives, ce qui peut rendre la méthode contre-productive.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Traitement dans la lutte antidopage === Le code de l'Agence mondiale antidopage ne mentionne pas le dopage par la grossesse et l'agence affirme en 2002 que le dopage par la grossesse n'existe plus, qu'il ait ou non été répandu avant la chute du mur de Berlin. Le Comité international olympique ne régule pas non plus la grossesse des sportives. L'hormone chorionique gonadotrope humaine, produite pendant la grossesse, a un effet dopant prouvé chez les hommes, mais pas chez les femmes, et est interdite à ce titre uniquement chez les hommes.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Médias grand public === Dans les années 2000, la littérature scientifique s'entend généralement sur l'absence d'un effet dopant de la grossesse chez les sportives. Les médias grand public, cependant, continuent à propager les affirmations des décennies précédentes. Des journaux confondent également le dopage par l'avortement et la hausse de performances après un accouchement qui a été documentée dans certains cas : comme pour les championnes enceintes, aucun lien de causalité n'a été établi.
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)